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On voyage dans la vallée du Raisin,situé au nord de la ville, et on se promène le long des canaux d’irrigation. On fait une halte pour déguster le raisin blanc, rouge sans pépins accompagné de brochettes de mouuton cuites sur la braise.
On remarque un peu Partout des bâtiments sommaires en briques de terre aux murs très ajourés assurant une bonne ventilation. Ce sont des séchoirs, qui servent après les vendanges( août) à préparer les fameux raisins sec de Turpan,exportés dans toute la Chine. Ici, on visite le musée de Wangluobing, un musicien qui a composé depuis les années 1930, de nombreuses chansons d’amour que les Chinois apprennent par cœur, qui a obtenu un sentiment d’une femme écrivain de Taïwan.
Au Turpan, il est nécéssaire de parler des puits karez. Les vignes et les champs de coton disposent d’un système d’irrigation original et ingénieux qui permet d’utiliser les eaux des neiges fondues du Tianshan( la montagne du Ciel). Des galeries souterraines amènent l’eau depuis les puits creusés au pied des montagnes jusqu’aux canaux de distribution dans la plaine. On estime qu’il existe aujourd’hui près d’un millier de puits reste obscure. Pour certains, elle serait très ancienne et d’origine perse; pour d’autres, elle aurait été mise au point par des chinois sous la dynatie des Qing.

Quelques puits karez peuvent être visités par les touristes. Descendez les marches et plongez vous doigts dans l’eau glacée. Vous pourrez ainsi imaginer les gigantesques travaux qui ont été nécéssaires à la construction d’un tel réseau. |