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Voyage de Rongjiang à Chongjiang |
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Rongjiang et Chongjiang, peut-être que ces deux mots sont difficiles à reconnaître, mais ça ne fait rien, parce que Jiang se prononce en chinois comme le sens du fleuve. Vraiment, on continu le voyage au bord du Fleuve Duliu, qui est un petit cours d’eau du Fleuve Perles, le fleuve le plus grand et le plus long apès le Yangtsé et le Fleuve Jaune en Chine.
A mi-chemin, on trouve les deux marchés spéciaux et animés à vous recommander : Xiajiang et Tindong. Tous deux sont bord au Fleuve Duliu et les jours de marché sont calculés d’après le calendrier des Miao, en génél, un échange de marché a lieu tous les quatre jours.
Des montagnards éthniques en habits colorés viennent vendre leurs produits ou faire leurs emplettes, se ballade avec des cages en bambou remplies de poules ou de canards qu’ils portent en suite en balancier au bout d’une tige en bois. Les poissons sont vendus vivant,comme les autres animaux. En Chine, les gens aiment achter de la viande de première fraîcheur, et les animaux sont tués sur le marché. Naturellement si l’on a de la chance, on goûtera de la viande de senglier sur de petits restaurants sur le marché.
Les femmmes portent une jupette et des jambières une veste. Couleurs et broderies varient en fonction des éthnies des Sui, des Dong et des Miao. Toujours un chinon plus ou moins élabore, de grosses boucles d’oreilles et pendentifs en argent. La foule se presse ou flane des stands, on trouve absolument de tout sur le marché.
Les marchés locaux, c’est vraiment un manuel dans lequel on connait bien les caractères de diverse minorités nationales les plus simples, les plus naturelles et les plus originales. On se souvient d’un proverbe Français: Qui ne risque rien n’a rien. |
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